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	Commentaires pour Sous le pavé la plume	</title>
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	<description>par martine roffinella</description>
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		<title>
		Commentaires sur Oublier le roman par Marie Petit		</title>
		<link>https://martineroffinella.fr/oublier-le-roman/#comment-25256</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie Petit]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 09:09:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Joliment enveloppant]]></description>
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		<title>
		Commentaires sur Oublier le roman par claire fourier		</title>
		<link>https://martineroffinella.fr/oublier-le-roman/#comment-25255</link>

		<dc:creator><![CDATA[claire fourier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 08:55:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Oh ! Merci, chère Martine Roffinella. Vous êtes allée (j’ose dire : d’instinct, tellement c’est flagrant) au cœur de ce qui un jour m’a mis la plume en main. 
Écrire, oui, pour exhumer de mon petit « je » (c’est à dessein que je ne dis pas égo) les multiples « je » qui y logent et sont le « je » d’autrui. Écrire, oui, avec à l’esprit que mon petit « je » est plus que moi et me dépasse, sans quoi il serait sans intérêt. 

Écrire, oui, pour dire à mon prochain d&#039;aller plus loin que moi à partir de ce que je luis ai suggéré dans des éclats, des possibles qui fusent sans être développés, comme le fait un roman-roman.

Écrire pour signifier que mon « je » n’est pas un autre, mais soi dans l’illimité de son être… Écrire, oui, pour signifier à autrui qu’il n’est pas seul à être seul. Écrire pour dire à mon prochain, tel Victor Hugo : « Ô insensé qui crois que je ne suis pas toi ! » 
Écrire, oui, pour donner confiance à ceux qui se sentent perdus dans leur petit « je » et ne s’y retrouvent pas. 

Écrire pour tracer, comme un sismographe, le « Grand temps » qui dépasse notre petit temps… 

(Quelle lectrice de talent vous êtes ! C’est moi qui envie votre talent !)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Oh ! Merci, chère Martine Roffinella. Vous êtes allée (j’ose dire : d’instinct, tellement c’est flagrant) au cœur de ce qui un jour m’a mis la plume en main.<br />
Écrire, oui, pour exhumer de mon petit « je » (c’est à dessein que je ne dis pas égo) les multiples « je » qui y logent et sont le « je » d’autrui. Écrire, oui, avec à l’esprit que mon petit « je » est plus que moi et me dépasse, sans quoi il serait sans intérêt. </p>
<p>Écrire, oui, pour dire à mon prochain d&rsquo;aller plus loin que moi à partir de ce que je luis ai suggéré dans des éclats, des possibles qui fusent sans être développés, comme le fait un roman-roman.</p>
<p>Écrire pour signifier que mon « je » n’est pas un autre, mais soi dans l’illimité de son être… Écrire, oui, pour signifier à autrui qu’il n’est pas seul à être seul. Écrire pour dire à mon prochain, tel Victor Hugo : « Ô insensé qui crois que je ne suis pas toi ! »<br />
Écrire, oui, pour donner confiance à ceux qui se sentent perdus dans leur petit « je » et ne s’y retrouvent pas. </p>
<p>Écrire pour tracer, comme un sismographe, le « Grand temps » qui dépasse notre petit temps… </p>
<p>(Quelle lectrice de talent vous êtes ! C’est moi qui envie votre talent !)</p>
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		<title>
		Commentaires sur Janet Frame l&#8217;inouïe par Philippe Sebbagh		</title>
		<link>https://martineroffinella.fr/janet-frame-linouie/#comment-24545</link>

		<dc:creator><![CDATA[Philippe Sebbagh]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 15:58:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[J&#039;ai survécu sept jours en 2018, sept autres jours en 2020, en hôpital psychiatrique en région parisienne, internements forcés suite à des tentatives de suicide, treize jours de coma sans espoir de retour la seconde fois, avec des durées minimales de séjour annoncées de trois semaines la 1ère fois, deux mois la seconde ; soit le temps d&#039;y mourir dix fois, tant j&#039;y ai dépéri (chambre à 2, à 3, toilettes perpétuellement bouchées dans la salle d&#039;eau attenante aux lits, vivre dans l&#039;odeur des excréments d&#039;un coloc&#039; au transit de feu, se battre comme un chien pour faire déboucher, au moins ça permettait de reboucher et de passer encore plus pour le chieur de service. Le jeu de mots est en bonus, ne vous y attardez pas, c&#039;est la stricte vérité, on vous explique que vous n&#039;êtes pas le centre du monde ; entre nous, je m&#039;en doutais un peu, j&#039;avais même des indices. 
Ce sont les livres qui m&#039;ont sauvé : je lisais toute la journée, beaucoup d&#039;interné(e)s étaient impressionné(e)s de mon calme (apparent), venaient à moi pour s&#039;apaiser à mon contact ; en 2020, ce fut &quot;L&#039;amie prodigieuse&quot; qui m&#039;aida à sortir de mon enveloppe corporelle, ma camisole psychologique, mais j&#039;avais lu d&#039;autres romans en réanimation, déjà. 
La lecture, la démonstration de sociabilité qu&#039;elle permettait dans la salle commune autour d&#039;une télé sans le son (assez bas pour que l&#039;on ne comprenne rien), c&#039;était l&#039;arme numéro Un pour rassurer sur mon état, écourter mon immersion dans cette humanité peuplée de désespéré(e)s - quasi pas de violences dans ce service, hors verbales -, échapper aussi à une nourriture qui me tuait plus sûrement qu&#039;une bonne mort aux rats, tant elle ne procurait pas à mon corps le minimum syndical dont il aurait su vanter les mérites tout le reste de son existence. 
Le livre qui nous réunit traite d&#039;une déshumanisation quinze fois plus extrême, mais je sais qu&#039;il me parlera, me parlerait ; un peu trop, peut-être, pour moi qui pleure si souvent, ces temps-ci.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai survécu sept jours en 2018, sept autres jours en 2020, en hôpital psychiatrique en région parisienne, internements forcés suite à des tentatives de suicide, treize jours de coma sans espoir de retour la seconde fois, avec des durées minimales de séjour annoncées de trois semaines la 1ère fois, deux mois la seconde ; soit le temps d&rsquo;y mourir dix fois, tant j&rsquo;y ai dépéri (chambre à 2, à 3, toilettes perpétuellement bouchées dans la salle d&rsquo;eau attenante aux lits, vivre dans l&rsquo;odeur des excréments d&rsquo;un coloc&rsquo; au transit de feu, se battre comme un chien pour faire déboucher, au moins ça permettait de reboucher et de passer encore plus pour le chieur de service. Le jeu de mots est en bonus, ne vous y attardez pas, c&rsquo;est la stricte vérité, on vous explique que vous n&rsquo;êtes pas le centre du monde ; entre nous, je m&rsquo;en doutais un peu, j&rsquo;avais même des indices.<br />
Ce sont les livres qui m&rsquo;ont sauvé : je lisais toute la journée, beaucoup d&rsquo;interné(e)s étaient impressionné(e)s de mon calme (apparent), venaient à moi pour s&rsquo;apaiser à mon contact ; en 2020, ce fut « L&rsquo;amie prodigieuse » qui m&rsquo;aida à sortir de mon enveloppe corporelle, ma camisole psychologique, mais j&rsquo;avais lu d&rsquo;autres romans en réanimation, déjà.<br />
La lecture, la démonstration de sociabilité qu&rsquo;elle permettait dans la salle commune autour d&rsquo;une télé sans le son (assez bas pour que l&rsquo;on ne comprenne rien), c&rsquo;était l&rsquo;arme numéro Un pour rassurer sur mon état, écourter mon immersion dans cette humanité peuplée de désespéré(e)s &#8211; quasi pas de violences dans ce service, hors verbales -, échapper aussi à une nourriture qui me tuait plus sûrement qu&rsquo;une bonne mort aux rats, tant elle ne procurait pas à mon corps le minimum syndical dont il aurait su vanter les mérites tout le reste de son existence.<br />
Le livre qui nous réunit traite d&rsquo;une déshumanisation quinze fois plus extrême, mais je sais qu&rsquo;il me parlera, me parlerait ; un peu trop, peut-être, pour moi qui pleure si souvent, ces temps-ci.</p>
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		<item>
		<title>
		Commentaires sur Janet Frame l&#8217;inouïe par Félicie Dubois		</title>
		<link>https://martineroffinella.fr/janet-frame-linouie/#comment-24393</link>

		<dc:creator><![CDATA[Félicie Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 08:42:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[... &quot; l&#039;Humain, cet effroyable sensible.&quot; Formidable, chère Martine 🙏🏽]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8230;  » l&rsquo;Humain, cet effroyable sensible. » Formidable, chère Martine 🙏🏽</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Chaumartin et l’art du Secret-Taire par Chaumartin		</title>
		<link>https://martineroffinella.fr/chaumartin-et-lart-du-secret-taire/#comment-24344</link>

		<dc:creator><![CDATA[Chaumartin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 19:29:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci, Martine, pour cette chronique si élogieuse de mon roman. Je suis toujours émue et surprise d&#039;apprendre que cette histoire, que j&#039;ai longtemps portée en moi, entre en résonance avec la sensibilité d&#039;autres personnes. Je vous suis sincèrement reconnaissante de donner un peu plus de visibilité à cette histoire, comme je le suis à mon éditeur, Didier Berthon, Banlieue-Est-Editions, d&#039;y avoir cru, dès le début.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci, Martine, pour cette chronique si élogieuse de mon roman. Je suis toujours émue et surprise d&rsquo;apprendre que cette histoire, que j&rsquo;ai longtemps portée en moi, entre en résonance avec la sensibilité d&rsquo;autres personnes. Je vous suis sincèrement reconnaissante de donner un peu plus de visibilité à cette histoire, comme je le suis à mon éditeur, Didier Berthon, Banlieue-Est-Editions, d&rsquo;y avoir cru, dès le début.</p>
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