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	Commentaires sur : Oublier le roman	</title>
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	<description>par martine roffinella</description>
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		<title>
		Par : Philippe Sebbagh		</title>
		<link>https://martineroffinella.fr/oublier-le-roman/#comment-25330</link>

		<dc:creator><![CDATA[Philippe Sebbagh]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 19:08:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Impressionné par un tel jusqu&#039;au-boutisme, cet absolu refus de la concession (ou auto-mobile, nulle réponse aux injonctions).
Une camisole de douceur ? 
J&#039;ai dans l&#039;idée que les lectrices de feel-good vont être surprises (lecteurs, surpris).

À propos de Wim Wenders, j&#039;imagine qu&#039;il est question de &quot;Perfect Days&quot;, pure merveille qui décrit le bonheur quotidien d&#039;un agent d&#039;entretien de toilettes publiques à Tokyo, c&#039;est quasi muet, mais d&#039;une beauté insensée, une invitation à être heureux parce qu&#039;on l&#039;a décidé - et que c&#039;est (souvent) possible.
La vie est aussi le regard que l&#039;on porte sur notre &quot;petit&quot; univers. 
Un oxymore ?
La folie douce en serait un autre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Impressionné par un tel jusqu&rsquo;au-boutisme, cet absolu refus de la concession (ou auto-mobile, nulle réponse aux injonctions).<br />
Une camisole de douceur ?<br />
J&rsquo;ai dans l&rsquo;idée que les lectrices de feel-good vont être surprises (lecteurs, surpris).</p>
<p>À propos de Wim Wenders, j&rsquo;imagine qu&rsquo;il est question de « Perfect Days », pure merveille qui décrit le bonheur quotidien d&rsquo;un agent d&rsquo;entretien de toilettes publiques à Tokyo, c&rsquo;est quasi muet, mais d&rsquo;une beauté insensée, une invitation à être heureux parce qu&rsquo;on l&rsquo;a décidé &#8211; et que c&rsquo;est (souvent) possible.<br />
La vie est aussi le regard que l&rsquo;on porte sur notre « petit » univers.<br />
Un oxymore ?<br />
La folie douce en serait un autre.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		<title>
		Par : Marie Petit		</title>
		<link>https://martineroffinella.fr/oublier-le-roman/#comment-25256</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie Petit]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 09:09:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Joliment enveloppant]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Joliment enveloppant</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : claire fourier		</title>
		<link>https://martineroffinella.fr/oublier-le-roman/#comment-25255</link>

		<dc:creator><![CDATA[claire fourier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 08:55:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Oh ! Merci, chère Martine Roffinella. Vous êtes allée (j’ose dire : d’instinct, tellement c’est flagrant) au cœur de ce qui un jour m’a mis la plume en main. 
Écrire, oui, pour exhumer de mon petit « je » (c’est à dessein que je ne dis pas égo) les multiples « je » qui y logent et sont le « je » d’autrui. Écrire, oui, avec à l’esprit que mon petit « je » est plus que moi et me dépasse, sans quoi il serait sans intérêt. 

Écrire, oui, pour dire à mon prochain d&#039;aller plus loin que moi à partir de ce que je luis ai suggéré dans des éclats, des possibles qui fusent sans être développés, comme le fait un roman-roman.

Écrire pour signifier que mon « je » n’est pas un autre, mais soi dans l’illimité de son être… Écrire, oui, pour signifier à autrui qu’il n’est pas seul à être seul. Écrire pour dire à mon prochain, tel Victor Hugo : « Ô insensé qui crois que je ne suis pas toi ! » 
Écrire, oui, pour donner confiance à ceux qui se sentent perdus dans leur petit « je » et ne s’y retrouvent pas. 

Écrire pour tracer, comme un sismographe, le « Grand temps » qui dépasse notre petit temps… 

(Quelle lectrice de talent vous êtes ! C’est moi qui envie votre talent !)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Oh ! Merci, chère Martine Roffinella. Vous êtes allée (j’ose dire : d’instinct, tellement c’est flagrant) au cœur de ce qui un jour m’a mis la plume en main.<br />
Écrire, oui, pour exhumer de mon petit « je » (c’est à dessein que je ne dis pas égo) les multiples « je » qui y logent et sont le « je » d’autrui. Écrire, oui, avec à l’esprit que mon petit « je » est plus que moi et me dépasse, sans quoi il serait sans intérêt. </p>
<p>Écrire, oui, pour dire à mon prochain d&rsquo;aller plus loin que moi à partir de ce que je luis ai suggéré dans des éclats, des possibles qui fusent sans être développés, comme le fait un roman-roman.</p>
<p>Écrire pour signifier que mon « je » n’est pas un autre, mais soi dans l’illimité de son être… Écrire, oui, pour signifier à autrui qu’il n’est pas seul à être seul. Écrire pour dire à mon prochain, tel Victor Hugo : « Ô insensé qui crois que je ne suis pas toi ! »<br />
Écrire, oui, pour donner confiance à ceux qui se sentent perdus dans leur petit « je » et ne s’y retrouvent pas. </p>
<p>Écrire pour tracer, comme un sismographe, le « Grand temps » qui dépasse notre petit temps… </p>
<p>(Quelle lectrice de talent vous êtes ! C’est moi qui envie votre talent !)</p>
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